Marie Humbert : l'amour d'une mère

Marie Humbert : l'amour d'une mère

Téléfilm 102'
Drame

Nouveauté

Festival de Luchon 2007 : Grand Prix de la fiction
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D'après les ouvrages "Je vous demande le droit de mourir" de Vincent Humbert et "Je ne suis pas un assassin" du Docteur Chaussoy

Réalisé par

Marc Angelo

Avec

Edouard Collin
Eric Franquelin
Florence Pernel
Matyas Simon
Michael Alcaras

Produit par

Alma Productions, TF1, Les Productions Clebs, Fontana, RTL TVI

2006 / Langue de tournage: Français / Couleur / stereo

Le 24 septembre 2000, Vincent Humbert quitte la caserne pour rejoindre sa petite amie. Le dernier virage avant d'arriver chez lui, lui sera fatal. Un poids lourd déboule, Vincent va s'encastrer sous ses roues arrière ! Dans un état critique, Vincent est admis aux urgences où il subit une quinzaine d'interventions. Mais les médecins ne laissent guère d'espoir à sa mère, Marie Humbert. Tétraplégique, les yeux cousus, intubé de toutes parts et dans le coma, Vincent est transféré au centre héliomarin de Berck. Du jour au lendemain, la vie de Marie bascule, elle quitte son appartement et son travail pour suivre " son Titi ". Marie est persuadée que Vincent va guérir, c'est juste un problème de temps et d'amour. Elle va tout donner sans compter. Le " miracle " a lieu neuf mois après : Vincent bouge son pouce. Marie mettra neuf autres mois à lui apprendre l'alphabet afin de pouvoir communiquer avec lui. Le médecin qui suit Vincent n'en revient pas. Cette période d'euphorie est de courte durée, malgré les séances de rééducation et d'ergothérapie, Vincent ne fera physiquement plus aucun progrès. Lucide et conscient de sa très lourde pathologie, Vincent veut mourir parce que son corps entièrement paralysé, hormis son pouce, est une souffrance, qu'il ne voit rien, qu'il n'a plus d'odorat, que son dernier repas remonte à plus de deux ans et qu'il ne retrouvera jamais l'usage de la parole. Au fil des mois, sa détermination ne faiblit pas bien au contraire. Devant le refus des médecins à l'aider à mourir, Vincent va jusqu'à écrire une lettre au Président de la République. Du jour au lendemain, l'affaire se médiatise, un débat national sur l'euthanasie s'engage dont Vincent devient malgré lui, le symbole. Mais le Président ne peut aller au-delà des lois. Désespéré, Vincent se tourne alors vers sa mère et lui dicte : " Si tu m'aimais, tu me tuerais ! " Par amour pour son fils, Marie qui lui a donné la vie, va lui offrir sa mort.

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